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Théâtre traversière à Paris, le patrimoine social en danger !

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Ensemble défendons notre patrimoine social, défendons notre Théâtre !

Signez et faites signer la pétition en ligne

 http://petitions24.net/theatre_traversiere

Outre la remise en cause des mètres carrés sociaux et des espaces alloués aux associations de cheminots (UAICF, USCF, etc…), c’est aujourd’hui le Théâtre Traversière, situé aux abords de Paris Gare de Lyon qui est remis en cause.

L’histoire de cet espace de culture a débuté en 1927 lors de la construction du siège administratif de la Compagnie des Chemins de fer du PLM.

Géré de 1938 à 1985 par la SNCF, il sera cédé pour son administration en 1986 au Comité d’Etablissement Régional de Paris Sud-Est.

En 2009, après une rénovation qui aura duré plus de deux ans, le théâtre rouvre ses portes avec une capacité de 330 places.

Ces travaux (d’un montant de 2,8 millions payés par la SNCF, et d’une centaine de milliers d’euros d’investissements en matériel pour le CER) avaient été le fruit d’un accord entre Monsieur GALLOIS, alors Président de la SNCF, et les CER de Paris Rive Gauche et Paris Sud-Est.

Dans cet accord, la destruction du théâtre VALHUBERT sur Paris Rive Gauche était actée avec 2 conditions :

 Le CER de PSE s’engageait à reprendre sur Traversière la Compagnie Dramatique de « l’Equipe » qui se produisait sur PRG.

 La SNCF s’engageait à reconstruire un nouveau théâtre sur Paris Rive Gauche à l’horizon 2017 maximum.

 Ce dernier engagement n’a toujours pas été tenu à ce jour.

Il n’est donc absolument pas concevable de voir le théâtre Traversière fermer ses portes au 31 juillet 2015 !

Depuis sa rénovation, un partenariat entre l’ensemble des CER parisiens (PSE, PRG, PSL, PN, PE) et les CE Clientèles, Fret et Transverses, permet à des milliers de cheminots parisiens de pouvoir avoir accès à la culture et à des spectacles de qualité et variés avec une tarification sociale permettant à tous de pouvoir s’y rendre.

La SNCF a décidé de dénoncer le bail du théâtre qui la liait au nouveau propriétaire.

La première alternative proposée se résume en un lieu inadapté, d’une capacité d’accueil de 50% inférieure à Traversière, dans lequel aucun concert ne peut être programmé en raison du règlement de copropriété qui comprend des logements. Cette solution rend donc ce lieu inexploitable et ne permet pas de poursuivre l’activité de Traversière.

La deuxième alternative envisagée par la direction est l’indemnisation partielle sans pour autant fournir l’estimation de la valeur de ce théâtre !

Par conséquent, nous demandons :

 la construction d’un nouvel espace de culture mutualisé et géré par les CER dans paris intra-muros sur un terrain de la SNCF.

 Tant que cette nouvelle structure de spectacle et culture n’aura pas été réalisée, nous demandons le maintien de l’exploitation du Théâtre Traversière.