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Relaxe et amnistie pour les militants d’air France

affiches_60_80-85ddfPas de conquêtes sociales sans libertés syndicales

 Rassemblons-nous toutes et tous, mardi 27 septembre pour dire stop à la répression et à la criminalisation de l’action syndicale.

Ce jour-là, seize salarié-e-s d’Air France sont convoqué-e-s au Tribunal de grande instance de Bobigny à 10H

Les attaques aux libertés syndicales qui peuvent aller jusqu’à la répression et la criminalisation de l’action syn­dicale sont parfois insidieuses et sont toutes inaccep­tables :

Les patron-ne-s ont beaucoup d’imagination sur les dis­criminations syndicales :

 

  • Discrimination syndicale ;
  • Entrave au libre exercice de l’activité syndicale ;
  • Atteinte à la liberté d’expression ;
  • Fermetures de bourses du travail ;
  • Atteintes au droit de grève ;
  • Sanctions disciplinaires déguisées ;
  • Dénigrements publics des syndicats par le Medef et le gouvernement ;
  • Autorisations de manifester en « liberté surveillée » dans le contexte d’État d’urgence ;
  • Condamnation de militant-e-s en correctionnel.

Le grand patronat ne tolère pas les capacités d’organisation des syndicats. Il essaie d’enfermer l’activité syndicale dans un cadre institutionnel, d’accompagnement des réformes et de la casse des entreprises et du secteur public.

Cette répression syndicale remet en cause le syndicalisme de luttes et de propositions, le syndicalisme indépendant qui donne une place centrale à l’expression des salarié-e-s et à la construction des rapports de forces.

 

Notre liberté d’adhérer au syndicat de notre choix, tout comme le droit de grève sont des droits fondamentaux inscrits dans la constitution.

 

Nous devons quel que soient l’entreprise, le service, le ter­ritoire, défendre les libertés syndicales pied à pied, ne rien lâcher.

 

À Grenoble, A Bobigny devant le TGI et sur tout le terri­toire, mobilisons nos forces pour exiger le respect des liber­tés syndicales, l’arrêt des poursuites judiciaires pour toutes et tous les camarades incriminés injustement, une loi d’amnistie pour celles et ceux déjà condamnés, la mise à disposition de locaux syndicaux et de bourses de travail à titre gracieux dans les collectivités territoriales…

 

Cette action nationale pour la défense des libertés syndi­cales ne sera pas la dernière.

 

  1. Le 19 octobre, jour du procès en appel des Goodyears, sera une nouvelle date de forte mobilisation sur tout le territoire.